HISTORIQUE

Comité de Prévention du Suicide d'Amos inc.
En 1977, une étude régionale faisait état d'une situation alarmante quant à la hausse des décès par suicide dans la région.

Plusieurs intervenants intéressés par cette problématique se sont réunis. Ils ont constaté le peu de concertation entre les divers intervenants au sujet de la prévention du suicide. Ce fut le début de la mobilisation vers une action communautaire.

En 1982, une étude provinciale vient confirmer que le plus haut taux de suicide se situe en Abitibi-Témiscamingue.

En 1983, le CRSSS-DBS effectuait une étude dans le but de cerner davantage la problématique du suicide et d'élaborer un programme. Il enclencha une tournée régionale qui aboutit à l'organisation de regroupements de personnes intéressées à agir pour contrer le suicide.

En 1985, le Comité de prévention du suicide d'Amos inc. reçoit ses lettres patentes. Il adhère à la concertation régionale.

En 1993, débute les groupes de soutien pour personnes endeuillées par suicide.

En 1995, un groupe de soutien pour personnes ayant dans leur entourage des personnes suicidaires voit le jour.

En 1996, les services de postvention en milieu familial, scolaire et de travail sont implantés.

En 1997, des séances de sensibilisation et de formation sont offertes aux intervenants du milieu de la santé et des services sociaux ainsi que les intervenants du milieu communautaire et du milieu autochtone.

En 1998, ouverture d'un local d'info-sensibilisation.

En 1999, service de post-tentative offert en milieu familial, scolaire, de travail et carcéral. Signature d'un protocole d'entente en milieu carcéral.

En 2000, programme «Plein le dos» pour les jeunes du deuxième cycle du primaire.

En 2001, rencontres thématiques tous les 1er mardi du mois. Animation au primaire «La solitude chez les enfants».

En 2002, la poursuite et le maintien des services dans tous les milieux. Mise en place du programme "Agir ensemble" en milieu scolaire secondaire.

En 2003, début d'un service de rencontre de groupe pour le développement des facteurs de protection afin d'outiller les gens à vivre autrement et diminuer les risques suicidaires.